Plusieurs raisons peuvent expliquer l’engouement du coaching professionnel. Tout d’abord, le large éventail des secteurs où peuvent être appliqué du coaching. La multitude des missions que l’on peut pratiquer. Et enfin, la rémunération attractive.
Certains consultants qui disposent d’une expérience et d’un réseau suffisant, peuvent décider de franchir le pas en créant leur propre structure juridique. Cependant, il n’est pas nécessaire de se lancer dans la création d’entreprise pour pouvoir tester son marché. Le portage salarial est une solution alternative, qui permet de se lancer en toute quiétude dans sa nouvelle activité professionnelle.
Si le consultant travaille généralement dans une SSII, dans une entreprise de conseil ou dans une branche d’une société privée ou publique, il peut pratiquer son métier en indépendant. Il dispose de plusieurs statuts professionnels. Soit il créer sa propre entreprise : SARL, SAS… Il peut se déclarer auto-entrepreneur. Ou faire le choix du portage salarial.
La création de sa propre entreprise, entraîne une surcharge de travail. En effet, la partie gestion administrative d’une société entraine une perte d’activité. Pour l’option auto-entrepreneur, outre le manque de confiance qu’inspire ce nouveau statut aux prospects, c’est le plafond de 32 000 € au chiffre d’affaires qui est le plus restrictif.
Le portage salarial apporte au consultant vendant ses conseils un statut de salarié. Il est libéré de toutes les charges administratives dues à la gestion d’une entreprise. Il touche un salaire mensuel calculé sur le chiffre d’affaires mensuel. La facturation se fait au nom de sa société de portage. Ce qui est un plus par rapport au statut d’auto-entrepreneur. Et enfin, la société cliente peut faire appel à une ressource extérieure sans devoir augmenter sa charge salariale.
